Circuit Compact

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Fiche technique
Circuit Compact c’est une tranche  de vie :

les poids et les contre poids, l'homme et la femme égaux et différents, de ces murs que dessinent l'absence de lumière, de ces murs qui ne sont que projections, hors de l'action.
 La dualité se retrouve dans les deux corps, un homme, une femme, en blanc puis en noir. 
Tout marche par deux, dans un rapport tantôt de symétrie, tantôt de contraste, de complémentarité ou de réciprocité.  
Cinq moments déclinent des tableaux de rapports sociaux:

  Il y aurait un rapport à l'autre, l'autre significatif, concret, l'autre qui dérange et attire; un rapport dans lequel les corps s'enroulent jusqu'à s'étouffer; ils ne font qu'un, basculent et se retournent, se séparent et se retrouvent.
    Un rapport économique, où l'autre fait contrepoids, l'un se lève en se servant de la masse de l'autre, la sienne l'emporte et le soulève, ils ont besoin l'un de l'autre, mais ça fait mal.
 Ils se haïssent mais ne peuvent se passer l'un de l'autre. 
Les deux corps exsangues se retrouvent à terre, côte à côte, mus par le même électrochoc qui les secouent d'une même onde sans pouvoir leur redonner vie.
    Des rapports urbains anonymes, où chacun dans son couloir de lumière croise l'autre sans le voir, les gestes mécaniques de robots bien réglés, gestes qui prennent une certaine harmonie lorsqu'ils deviennent des gestes professionnels.
     Le rapport professionnel est plein de solitude, mais l'automatisme s'y fait maîtrise. La maîtrise est d'abord celle de son propre corps, elle est tournée vers soi. L'homme et la femme s'y distinguent mieux.

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